En 2026, la protection des données personnelles n'est plus une simple recommandation : c'est une obligation légale renforcée par le RGPD et complétée par la directive NIS 2. Avec la multiplication des cyberattaques en France et en Europe, les entreprises doivent s'interroger sur la fiabilité réelle de leur hébergeur. Un prestataire qui se contente d'une localisation en Europe ne suffit plus. La souveraineté des données, la juridiction applicable et les mesures de sécurité concrètes font aujourd'hui toute la différence.
Le Règlement Général sur la Protection des Données impose depuis 2018 une sécurité renforcée des traitements (article 32). En 2025-2026, la transposition de NIS 2 accentue ces obligations pour les secteurs essentiels et importants : chiffrement systématique, contrôles d'accès stricts, audits réguliers, gestion proactive des incidents. Les hébergeurs, en tant que sous-traitants, portent une responsabilité directe.
La CNIL ne relâche pas la pression : en 2025, plusieurs sanctions ont dépassé le million d'euros pour des manquements graves à la sécurité (fuites massives, absence de mesures adaptées). Les amendes peuvent atteindre 4 % du chiffre d'affaires mondial ou 20 millions d'euros. Face à ces risques, choisir un hébergeur aligné sur ces normes n'est plus un luxe, mais une nécessité pour éviter des conséquences financières et réputationnelles lourdes.
L'année 2025 a confirmé une tendance alarmante : les administrations, les services publics et les entreprises privées sont régulièrement visés. Les attaques sur Pajemploi, la CAF, Mondial Relay, La Poste ou encore France Travail (touchée plusieurs fois) ont exposé des millions de données sensibles : noms, adresses, numéros de sécurité sociale, informations familiales.
Ces incidents montrent deux réalités :
Dans ce contexte, l'hébergeur n'est pas un simple fournisseur technique : il devient un maillon critique de la chaîne de sécurité.
Beaucoup d'entreprises croient être protégées parce que leurs données sont stockées dans un datacenter situé en Europe. C'est une illusion dangereuse. Lorsque l'hébergeur est une entreprise soumise au droit américain (AWS, Azure, Google Cloud, etc.), le Cloud Act de 2018 permet aux autorités américaines d'exiger l'accès aux données, même hébergées en France, sans passer par une procédure judiciaire européenne.
Cette règle entre en conflit direct avec le RGPD, qui interdit les transferts non encadrés vers des pays tiers sans garanties adéquates. Le risque est double :
Un cloud souverain français inverse cette logique : les données restent sur le sol national, gérées par une société de droit français, sans aucune dépendance à des lois extraterritoriales.
Chez Celeonet, nous avons fait le choix d'un cloud 100 % souverain depuis nos débuts en 2003. Nos datacenters sont implantés exclusivement en France, nos équipes sont basées à Paris et à Lyon, et l'ensemble de l'infrastructure est soumis au droit français et européen.
Cela signifie concrètement :
Nos services d'hébergement B2B, de cloud computing et de DSI externalisée intègrent ces principes de sécurité par défaut. Nous ne nous contentons pas de stocker vos données : nous les protégeons activement, en anticipant les menaces plutôt qu'en subissant leurs conséquences.
Face à la hausse des cyberattaques et au renforcement des obligations réglementaires, votre hébergeur n'est plus un prestataire interchangeable. Il est un partenaire qui engage sa responsabilité sur la sécurité, la confidentialité et la souveraineté de vos données.
En 2026, opter pour un cloud souverain français comme celui de Celeonet, c'est réduire significativement les risques juridiques, financiers et opérationnels. C'est aussi affirmer une posture responsable vis-à-vis de vos clients, de vos collaborateurs et des autorités.
Vous souhaitez évaluer si votre infrastructure actuelle vous protège réellement ? Contactez-nous dès aujourd'hui pour faire le point.

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